Ce qui pèse le plus, ce n’est pas forcément la perte de cheveux.
C’est ce qu’on ressent intérieurement.
La lumière qui révèle les zones clairsemées…
les transparences… les cicatrices.
Les regards qui s’attardent un peu trop.
Ce doute persistant : est-ce que ça se voit ?
👉 Avec le temps, ça devient omniprésent.
On fait attention sans arrêt.
On évite certains angles, les miroirs, les reflets.
On évite aussi les photos où l’on se voit dégarni.
On baisse légèrement le regard… presque automatiquement.
Sans même le vouloir,
on se compare.
On remarque ceux qui ont une chevelure dense…
et ça accentue encore plus le malaise.
La confiance diminue, petit à petit.
Sans forcément savoir quand ça a commencé.
Jusqu’à ce que ça prenne trop de place.
Et qu’on décide de changer.