Ce qui pèse le plus, ce n’est pas forcément la perte de cheveux.
C’est ce que l’on ressent intérieurement.
Ce n’est pas toujours visible pour les autres…
mais, avec le temps, cela influence notre comportement.
On s’adapte, subtilement, à ce qui nous entoure.
La lumière qui révèle certaines zones,
les transparences… les cicatrices.
Les regards qui s’attardent parfois.
Et cette question qui revient : est-ce que ça se voit ?
Avec le temps, cela devient omniprésent.
Sans vraiment s’en rendre compte,
on observe, on se compare… et ça devient pesant.
La confiance s’amenuise, petit à petit,
sans vraiment savoir depuis quand ça a commencé.
Jusqu’au moment où l’on décide de changer.